L’Autoroute de la Pluie est née en 2022, dans la sidération d’un été caniculaire, comme une réponse à la question: « Comment agir maintenant face à l’aridification qui progresse ? »

Le constat

Le changement climatique et l’effondrement de la biodiversité ne sont pas deux crises distinctes, mais les deux faces d’une même pièce. La dégradation des sols est à la jonction de ces crises.

Les sols sont compactés, imperméabilisés, érodés. Les sols ne retiennent plus l’eau, ne nourrissent plus la vie, n’atténuent plus les températures. La question des sols est cruciale face à des phénomènes imbriqués : sécheresses, canicules, inondations, incendies. Leurs conséquences sociales sont bien réelles: conflits, migrations, insécurité alimentaire.

Le pari

Et si la régénération des sols devenait l’acte fondateur d’un nouveau rapport entre l’humain et son territoire?

Pas dans des espaces lointains, mais là où nous vivons. Pas au moyen d’actions complexes, mais parfois simplement : laisser pousser, créer de l’ombre, retenir la rosée. Il faut agir sur le cycle de l’eau tout autant que sur celui du carbone.

Le récit

L’Autoroute de la Pluie désigne cette trajectoire et une philosophie: restaurer progressivement la continuité écologique entre le Pays Basque et le Massif Central, réhydrater les territoires, refroidir l’air, nourrir les sols.

Ce n’est pas un projet qu’une seule structure peut porter. C’est un récit collectif, une direction, un appel à multiplier les initiatives locales.

En 2025, le collectif porteur s’est structuré en association: La Manufacture du Climat, pour passer de la vision à l’accompagnement concret des territoires.

Organisation

Initiateurs du projet